J'ai envie de te voir. Tu sais, je pense tout le temps à toi, et j'ai envie de te voir. D'être avec toi, à ce moment précis, pour me serrer contre toi, pour que tu me prennes dans tes bras, pour que tu me voies. Je voulais t'appeler pour Noël et pour le jour de l'an, pour te souhaiter beaucoup de bonheur loin de moi, mais même ça, je n'pourrai pas. Parce que tu n'as plus ton numéro français, que j'n'ai pas le nouveau et que je n'le veux pas. J'aurai envie que tu veuilles me parler à longueur de journée, que quand tu regardes la lune, tu penses à moi, parce que la lune c'est beau, et toi & moi, tu aurais pu trouver ça beau. J'ai envie que tu aies envie de me parler. Que tu veuilles savoir ce que je fais de mes journées, et que tu aies envie d'entendre ma voix. J'aimerai que tu sois jaloux des mecs qui laissent des messages sur mon mur, de la même façon que je crève de jalousie quand je vois celles qui commentent tes statuts. J'aimerai que tu me fasses la surprise de m'appeler dans deux jours, simplement parce que je te manque, et que tu veux me le dire. Parce que toi tu me manques, si cruellement. Je sens vraiment ce vide en moi, celui qui était comblé par ta présence il y a deux mois de ça. J'ai envie de dire que je n'comprends pas et qu'au fond tu es sûrement malheureux de n'plus me voir, mais je sais bien que je mentirai. Que tu es bien plus heureux que tu ne l'as jamais été, et que je serai remplie d'égoïsme en espérant le contraire. J'ai envie que tu regardes continuellement mes photos en te demandant si un jour je serai à nouveau avec toi, pleinement avec toi. J'ai envie que malgré l'envie que tu peux avoir de rester là bas pour toujours, tu souhaites quand même me revoir parce que finalement, tu penses que je peux écrire une belle page de ta vie. Et qu'avec un peu de chance et beaucoup de volonté, je pourrai moi aussi te combler. J'ai envie que tu m'envoies un message sur facebook simplement parce que tu n'as pas eu de mes nouvelles depuis dimanche, et que tu as vu mon nouveau statut, et que tu as compris qu'il était pour toi. Que chaque jour tu comprennes combien mes allusions à l'amour, la beauté et le manque te sont dédiées, combien mes attentions sont tournées vers toi, et combien tu manques à ma vie. J'ai envie que ce soir en te couchant, même si tu es déjà couché, tu penses une dernière fois à moi avant de sombrer dans un rêve étrange où je serai avec toi demain matin. Parce que moi chaque nuit je rêve de me réveiller à tes côtés, et chaque matin la déception est plus grande que la veille. J'ai envie que tu ressentes les choses à ma manière, que je te manque et que sans moi tu te sens un peu perdu. J'ai envie de regarder le ciel en posant ma main sur la tienne, j'ai envie de rire en regardant tes yeux. J'ai envie que tu aies envie de me voir.

# Online seit Donnerstag, 03. Dezember, 2009 um 09:25

Qu'est ce que tu crois ? Tu crois que j'n'ai pas envie d'être heureuse ? Tu sais, moi aussi j'aimerai me lever le matin et ne pas attendre avec impatience le soir pour me retrouver à nouveau à me serrer contre moi-même pour oublier que je suis seule. Moi aussi, j'ai des envies de liberté, des rêves plein la tête, et crois moi que je suis heureuse dans la plupart d'entre eux. J'suis pas en train de te démontrer que j'suis malheureuse, c'est pas le cas, mais putain bien sur que je préfèrerai dessiner des petites fleurs plutôt que des c½urs brisés, plutôt que des croix et des bonhommes qui pleurent. Bien sur que je voudrai courir, courir à en perdre haleine, et crois moi que ce serait facile, sentir le vent dans mes cheveux, et oublier jusqu'à mon nom. Et oublier le sien, oui, surtout le sien. Tu vois la scène ? Dans un champ, le soleil brille, je suis en short, et je cours, je cours. Mes cheveux flottent derrière moi, j'ai un sourire à t'en faire tourner la tête, je rayonne de bonheur. Je vois que du jaune, c'est la couleur du bonheur, c'est beau, ça brille, ça éblouit, et je suis le centre de l'apparition. Je suis belle, je suis moi, et j'en suis fière. Que crois tu, que chaque jour je ne te regarde pas avec admiration, toi qui subis mais qui ne plies pas ? Ne crois tu pas que je suis jalouse de ce sourire que tu affiches en permanence, celui qui te rend si belle, et celui qui manque tellement a ma vie ? Quand j'écoute une musique qui me fait tout oublier, bien sur que j'aimerai crier et partir, ne plus me souvenir, ne plus ressentir cette brulure que j'ai dans le c½ur. Tu crois que ça m'amuse, toute la merde que je trimballe derrière moi ? Tu crois que derrière mes larmes se cache une envie de paraître triste et bornée ? Non, non, crois moi, tout ce que je voudrai, c'est me sentir libre, et heureuse, et sereine. Tout comme toi j'ai des rêves, et tout comme toi je sais que certains ne se réaliseront jamais. Moi aussi je rêve d'avoir du Nutella sur tout le corps, de grimper dans un avion en direction de Manly, moi aussi j'ai des envies de fou rires permanents, de fumer continuellement, bien sur que je rêve d'une grande maison avec un beau chat qui me ferait des câlins tous les soirs sans que je le lui demande, d'un four dans lequel ma pizza rentrerait en entier sans que j'ai à la couper, d'un bain plein de mousse avec une amie qui me lirait des histoires, moi aussi je rêve que certaines personnes reviennent, et j'en chie surement autant que toi de voir que la plupart de mes attentes sont vouées à l'échec. Mais toi, tu n'en fais pas une affaire d'état. J'ai beau le vouloir, je n'peux pas m'empêcher d'avoir mal, je n'peux pas m'empêcher d'être déçue de mes réactions, je n'arrive vraiment pas à me regarder dans un miroir et à être fière du chemin parcouru. Tout ce que je vois, ce sont les fausses routes, les erreurs, les regrets, les remords, et toute cette merde, ça me bouffe. J'ai besoin d'un second souffle, j'ai besoin de m'enfuir d'ici et me retrouver un peu, de courir, de rire, de sourire, d'être heureuse putain. Je n'comprends pas pourquoi je n'arrive pas à avancer, pourquoi je fais du sur place alors que la vie m'ouvre ses bras. Les papillons, c'est tellement beau. Je le sais, toi tu es fan. Moi non. C'est là toute la différence entre nous. Toi tu aimes ce qui te fait du bien, moi je me complais dans mes souffrances. Et à force de passer à côté de tous ces papillons, j'ai peur de ne plus jamais en voir.

# Online seit Dienstag, 01. Dezember, 2009 um 16:57

« bonjour, orange vous informe que le numéro demandé n'est pas attribué »

# Online seit Dienstag, 01. Dezember, 2009 um 13:28

J'avais ce jour là 16ans, et je finissais les cours a 14h. Avec Clémence, on se retrouve dans la rue de la rep pour acheter son paquet, et du balcon de Gambi, on voit Cayo nous appeler. Oh Chacha, alors c'est le jour J, ca se fete ! APERO ! Oé ben oé mec, on va acheter son paquet et on revient ! 10minutes plus tard, on était en bas et ce grand monsieur descend, après etre passés a inter, on se retrouve au bord de la ceze. Entouree de mes 2 acolytes, défoncée a la biere et aux pétards, j'n'aurai jamais pu rêver mieux. Crise familiale, le soir j'veux pas rester chez moi. C'est encore lui qui est venu me chercher pour m'amener au macdo, j'ai d'ailleurs encore le cadeau de mon HappyMeal sur ma table de nuit. J'lui ai payé une biere avec les sous qui restaient sur mon ticket resto, et il m'a amené a mon premier zonage avec le quartier. Le premier du longue, et belle, liste. J'me souviens, c'était a Colombier, et j'mangeais ma pompotte dans sa caisse. Les autres bougeaient autour de moi, Oh Chacha, 16ans, tu deviens presque grande ! J'ai passé certainement l'un de mes meilleurs anniversaires, pour ne pas dire, le meilleur. Grace a lui, uniquement grace a lui. Il a tant fait pour moi, j'pourrai pas le quantifier avec des mots préfabriqués, c'est sentimentale ce qu'il m'a apporté, c'est trop grand pour etre retranscrit ici. C'était, a chaque fois, véritablement puissant.

# Online seit Sonntag, 29. November, 2009 um 13:29

Toi aussi, tu vas m'oublier ?

# Online seit Sonntag, 29. November, 2009 um 13:17